La menace nucléaire s’accentue au Japon
Le société japonaise Tepco responsable des centrales nucléaires de FUKUSHIMA vient d’annoncer des taux de contamination à l’iode de plus de 1200 fois supérieur à la normale dans leurs études sur l’eau.
La pollution nucléaire pourrait contaminer l’environnement marin avant que la dilution puisse être suffisamment efficace.
Les camions de pompiers continuaient encore d’arroser les cuves afin de permettre le refroidissement ce qui aurait provoqué la contamination.
un réacteur nucléaire sous-marin flexblue
La DCNS, le CEAEA , Areva et EDF
se sont regroupés pour développer leur réacteur Flexblue ( tube de 100 mètre de long et de 10 de mètre de diamètre ).
Ces réacteurs plus petits et moins coûteux pourraient susciter un engouement pour les pays possédant des littoraux et qui n’ont pas les moyens d’acheter des centrales nucléaire.
Après deux ans de recherche, le développement de ces systèmes Flexblue seront moins puissant que les centrales mais pourront produire tout de même 50 à 250 MW.
source: DCNS
les batterie à l’eau et au sel
De nouvelles générations de batterie à base de sel ou d’eau ou même de papier commencent à être produites en laboratoire par la Suède.
Les recherches avancent même si pour l’instant les capacités de ces batteries ne sont pas encore envisageables pour les appareils de la vie courantes car 25Wh/ Kg contre 100Wh /kg
pour lithium.
Mais principaux avantages: de l’eau y en a 70% sur terre du sel au fond et le papier peut être retraité, alors a quand une batterie à l’eau moins cher.
Les recherches sont parties de l’étude d’une algue néfaste “Cladophora” polluent les océans alors maintenant les batteries aideront peut être à nettoyer les océans.
source:
usine nouvelle
de nouvelles eoliennes offshores
De nouvelles eoliennes offshores, avec cette nouvelle classe de 145 m d’envergure et de 10 Mwatt de production , la Norvège vient de lancer ce prototype et la société publique Enovia possède ainsi l’une des plus grandes turbines dans son catalogue de vente.
Avec pres de trois fois plus de
production qu’une éolienne classique et les avancées pourraient permmettre de mieux rentabiliser les espaces en mer dédiés aux éoliennes offshores.
Coût pour le test et les techniques sur terre et mer pres de 17 millions d’euros.
Mais cette géante permettrai également de réduire les charges et les coût de maintenance car plus lègére a part égale avec des eoliennes classiques.
source:
developpement durable journal




