Hydroliennes et éoliennes se lancent dans la course

Manuel Valls a annoncé un appel d’offres de 150 millions d’euros en juin 2015, lancé pour les premiers projets de petits parcs éoliens flottants au large des côtes françaises.
Manuel Valls, a inauguré la nouvelle usine Alstom d’éoliennes en mer près de Saint-Nazaire.

Les alliances industrielles entre Alstom / GDF Suez d’un coté  et DCNS / EDF, ayant remporté un premier appel à projets pour la construction des premières fermes pilotes d’hydroliennes au large du Cotentin.
Ces projets sont : Nepthyd  et Normandie Hydro.
Ce dernier prévoit notamment l’installation d’une puissance totale de 14 mégawatts, de 7 hydroliennes, dont le raccordement au réseau est prévu pour 2018.

Econergie, l’énergie du futur

La menace nucléaire s’accentue au Japon

Le société japonaise Tepco responsable des centrales nucléaires de FUKUSHIMA vient d’annoncer des taux de contamination à l’iode  de plus de 1200 fois supérieur à la normale dans leurs études sur l’eau.
La pollution nucléaire pourrait contaminer l’environnement marin avant que la dilution puisse être suffisamment efficace.
Les camions de pompiers continuaient encore d’arroser les cuves afin de permettre le refroidissement ce qui aurait provoqué la contamination.

un réacteur nucléaire sous-marin flexblue

La DCNS, le CEAEA , Areva et EDF réacteur flexbluese sont regroupés pour développer leur réacteur Flexblue ( tube de 100 mètre de long et      de 10 de mètre de diamètre ).
Ces réacteurs plus petits et moins coûteux pourraient susciter un engouement pour les pays possédant des littoraux et qui n’ont pas les moyens d’acheter des centrales nucléaire.
Après deux ans de recherche, le développement de ces systèmes Flexblue seront moins puissant que les centrales mais pourront produire tout de même 50 à 250 MW.

source: DCNS

les batterie à l’eau et au sel

De nouvelles générations de batterie à base de sel ou d’eau ou même de papier commencent à être produites en laboratoire par la Suède.
Les recherches avancent même si pour l’instant les capacités de ces batteries ne sont pas encore envisageables pour les appareils de la vie courantes car  25Wh/ Kg contre 100Wh /kg algue pour batterie econergie pour lithium.
Mais principaux avantages: de l’eau y en a 70% sur terre du sel au fond et le papier peut être retraité, alors a quand une batterie à l’eau moins cher.
Les recherches sont parties de l’étude d’une algue néfaste « Cladophora » polluent les océans alors maintenant les batteries aideront peut être à nettoyer les océans.

source:
usine nouvelle

de nouvelles eoliennes offshores

De nouvelles eoliennes offshores, avec cette nouvelle classe de 145 m d’envergure et de 10 Mwatt de production , la Norvège vient de lancer ce prototype et la société publique Enovia possède ainsi l’une des plus grandes turbines dans son catalogue de vente.
Avec pres de trois fois plus de production qu’une éolienne classique et les avancées pourraient permmettre de mieux rentabiliser les espaces en mer dédiés aux éoliennes offshores.
Coût pour  le test et les techniques sur terre et mer pres de 17 millions d’euros.
Mais cette géante permettrai également de réduire les charges et les coût de maintenance car plus lègére a part égale avec des eoliennes classiques.

source:
developpement durable journal

un cerf volant sous marin

De nouvelles hydroliennes « HydroWing » viennent de faire leurs apparitions.
Elles ressemblent a des ailes de biplan que certain compare a un cerf volant sous marin contenant de multiples hélices tournant grâce aux courants marins.
Elles peuvent être utiliser a des profondeurs raisonnables de l’ordre de 25 a 150 m de profondeur amarrées avec une corde pour les maintenir en place. Un premier projet prévoit de faire un teste d’une vingtaine de ces hydroliennes « HydroWing » pour essayer de produire 1.3MWatts.
De plus sa profondeur cette hydrolienne évite les bateaux et profite des courants. Alors pourquoi pas dans les fleuves et les océans ?

source:
enerzine

Electricité: la Bretagne dans le rouge

La Bretagne dans le rouge.
La production d’électricité de la Bretagne risque de devenir insuffisante en cette période de froid ou il est même annoncé par les météo que la neige pourrai rester jusqu’à la fin de semaine.
C’est pourquoi certains se sont abonnés au service d’EDF, les informant des risque en temps réel et si possible de repousser leur machines programmables gourmandes en énergie (machine a laver, lave vaisselle,…).
D’autres pensent qu’il est justement grand temps de faire avancer les énergies renouvelables comme les turboliennes ou les hydroliennes car la région dispose de forts vents et des marées facile à prévoir pour les hydroliennes.
Rappelons que la Bretagne ne dispose d’aucune centrale nucléaire.